Même si la responsabilité de la société apparaît importante, elle ne peut pas être considérée comme primaire, selon les juges de Mon Repos. Dès 1959, la Ville a continué, en dépit de nombreuses plaintes et signalements de la pollution de la Sarine, à tolérer «sciemment» que des déchets dangereux soient déposés à La Pila. En fixant à 45% la part des coûts, le Tribunal cantonal n’a pas dépassé son pouvoir d’appréciation.
Source: La Liberte January 07, 2026 11:04 UTC