Etiquettes : Maroc, Conseil des droits de l’homme, ONU, CDH, Sahara Occidental, Pegasus, espionnage, Union Européenne, Marocgate, corruption, Algérie, Espagne,Par Ahmed BensaadaSultana Khaya, la célèbre militante sahraouie, a dû rester sans voix en apprenant que le Maroc briguait la présidence du Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU. Parmi elles, Eva Kaili (vice-présidente du Parlement européen), Andrea Cozzolino (député européen) et Francesco Giorgi (compagnon de la première et assistant parlementaire du second) [25]. Les enquêteurs ont cherché à savoir si le Maroc a approché les parlementaires en charge de l’enquête du Parlement européen sur le logiciel d’espionnage israélien. Mais au vu de ces quelques édifiantes affaires qui ont naguère défrayé la chronique, comment le Maroc peut-il avoir l’impudence de présenter sa candidature à la présidence du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU? Ne serait-ce donc pas mettre un « loup » dans la « bergerie » des droits de l’Homme?
Source: L'Humanite June 07, 2024 15:52 UTC