La faute médicale retenueCe qui avait constitué « un facteur d'aggravation de l'insuffisance respiratoire et donc de l'anoxie cérébrale dont le patient a été atteint, à l'origine de l'état neurovégétatif dans lequel il s'est trouvé jusqu'à son décès. Dans ces conditions, la faute médicale commise au cours de l'intervention doit être retenue », comme l'expose l'arrêt rendu public le 22 janvier 2021 par la Cour administrative d'appel de Nantes, confirmant le rendu du tribunal administratif d'Orléans en première instance (le 10 janvier 2019).
Source: L'Equipe March 15, 2021 10:52 UTC