Quand, il y a maintenant longtemps, Genève comptait quatre quotidiens, et avant que n’existe la télévision, la radio s’était déjà concentrée à Lausanne. L’arrivée du visuel a intensifié le déport de l’audio à Lausanne. Cependant, le poids lourd de la radio à Lausanne n’explique pas directement cet autre phénomène qu’est la mort à petit feu de la presse écrite genevoise. «Résister à l’attraction lausannoise est de la part des édiles genevois une réaction bien naturelle, mais tardive»Et désormais, la TSR lorgne le campus de l’EPFL à Écublens. Aussi, tenter de résister à l’attraction lausannoise est de la part des édiles genevois une réaction bien naturelle, mais tardive.
Source: Tribune de Genève December 06, 2019 22:07 UTC