La nuit suivante, un père divorcé militant de la parité parentale s'introduit à son tour sur le chantier et parvient à rester 14 heures en haut d'une grue. Contacté par Le Figaro, le ministère de la Justice assure que «la sûreté du chantier sur le futur TGI de Paris incombe à Bouygues Ile-de-France, chargée de la construction. Une information confirmée par la société: «On a un service approprié qui se charge de la sécurité sur le chantier. Il s'agit de la société NeoAxess qui indique sur son site internet «sécuriser le chantier du nouveau Palais de Justice de Paris». «Bouygues Bâtiment Ile-de-France confie à Neoaxess le contrôle d'accès et la sécurisation du chantier titanesque du futur Palais de Justice de Paris», peut-on également lire.
Source: Le Figaro November 04, 2016 11:17 UTC