«En 1982, un homme a prétendu avoir acheté la maison de ma mère sur la base d’un faux contrat. Je n’ai retrouvé la propriété de cette maison que cette année, soit presque quarante ans plus tard!», témoigne Philippe*, devant la petite assemblée réunie par la chambre de commerce française au Maroc. Les risques de spoliation immobilière étaient à l’ordre du jour de ce rendez-vous organisé la semaine dernière. S’engage alors une procédure judiciaire extrêmement longue dont ils ne sont pas sûrs de sortir gagnant. «L’une des affaires les plus emblématiques, celle de Gérard Bénitah, juste héritier d’une magnifique villa sur la corniche de Casablanca, avait vu la condamnation ...
Source: Le Figaro April 29, 2019 16:37 UTC