L'un deux, le Fonds monétaire international (FMI), ne sait pas encore s'il participera au renflouement de la Grèce, le troisième depuis la crise de la dette de 2009. Ce plan, d'un montant de 86 milliards d'euros, est versé par tranches en fonction de la mise en oeuvre des réformes promises par la Grèce en août 2015 en échange de ces fonds. "Le calendrier de la revue (examen) dépendra de la décision définitive du FMI concernant ce qu'il veut faire avec le programme grec", a expliqué Tzanakopoulos. Athène ne veut pas non plus d'une réforme du marché du travail impopulaire, alors que le FMI l'exige. Athènes espère à présent que le salut viendra d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) à Bruxelles ce mois-ci.
Source: Les Echos January 17, 2017 16:48 UTC