La ministre des Armées Florence Parly doit conclure cette semaine la vente de 63 Mirage F1 à la société Airborne Tactical Advantage Company (ATAC), une filiale du groupe Textron. Une opération à 300 millions d'euros pour la FranceDans l'affaire, ATAC était en concurrence avec une autre société de service américaine, la compagnie Draken International. Ce qui correspond à la remise en vol de 30 à 45 appareils sur les 63 repris. Pour la France, cette manoeuvre devrait représenter dans la durée quelque 300 millions d'euros de chiffre d'affaires. « Cette vente permet de redonner 15 ans de vie de plus aux appareils, en s'assurant que la logistique avec la gestion de 6 millions de pièces détachées et la maintenance restent en France.
Source: Les Echos July 16, 2017 12:00 UTC