Mais la place de Paris n’est pas seule dans la course et ses concurrents, comme Francfort et Luxembourg, ont déjà pris un peu d’avance. Faire de l’amélioration des conditions d’accueil de la finance mondiale à Paris l’un des marqueurs de la volonté de réforme de la nouvelle majorité. Il s’est engagé à réduire le coût du travail, en supprimant la tranche supérieure, à 20 %, de la taxe sur les salaires. La star de la finance mondiale, la banque américaine Goldman Sachs, s’apprête à doubler ses effectifs à Francfort, qui sont actuellement de 200 personnes. « L’ennemi ce n’est pas la finance, l’ennemi c’est le chômage, et nous allons tout faire pour ramener de la richesse en France », leur a-t-il expliqué.
Source: La Croix July 11, 2017 17:37 UTC