« La paix est mon, ton, notre affaire », indiquent les pancartes brandies. Ce pacte historique marque la fin officielle des pourparlers menés depuis novembre 2012 à La Havane, sous l’égide de Cuba et la Norvège. Mais un dénouement favorable était attendu depuis le 23 juin 2016, lorsque la guérilla marxiste et le gouvernement ont conclu un accord portant sur un cessez-le-feu bilatéral et définitif et sur le désarmement des Farc. Le rejet des accords de paix par les Colombiens provoquerait l’annulation de ce qui a été conclu à La Havane. La guerre pourrait revenir », a expliqué à l’AFP Ariel Avila, analyste du conflit de l’Observatoire de la paix et de la réconciliation.
Source: La Croix August 25, 2016 09:56 UTC