Les lois sécuritaires américaines peuvent rendre nécessaire l’accès à des données de toute société américaine, sur les données même hébergées en France. La CNIL exprime un doute de confier ces données même si celles-ci sont aussi bien pseudonymisées (anonymisées sans perdre l’origine) que chiffrées. La CNIL pointe la contradiction entre le fait d’acter l’hébergement par MICROSOFT et la doctrine « Cloud au Centre » française qui fait que les données d’une sensibilité particulière ne soient pas, justement, soumises au droit extra-européen. Nos acteurs français ont également des failles de dépendance sur leur infrastructure hardware et software les rendant dépendant des Etats-Unis. Il est donc conclu par la CNIL que la solution existante MICROSOFT soit conservée pour ne pas retarder de plusieurs années le projet.
Source: Les Echos February 08, 2024 18:07 UTC