« Nous pouvons réduire la part de l'Etat dans le capital. L'Etat possède 15 % du capital de Renault, qui détient actuellement 43 % de Nissan. Le poids de l'Etat français chez Renault, réel ou fantasmé, est un sujet explosif et une souffrance lancinante dans l'Archipel, et plus particulièrement chez Nissan. Dans le schéma proposé par Renault à Nissan en avril (et dans le dispositif retoqué Fiat-Chrysler-Renault), l'Etat français était censé se retrouver avec une participation de 7,5 % au capital d'une holding chapeautant les constructeurs. Nissan ne s'est jamais plaint de la place de tel ou tel actionnaire au capital de Renault.
Source: Les Echos June 08, 2019 07:52 UTC