Il n’y a naturellement aucun mal à s’intéresser à ces personnes ni à enquêter sur ce qu’elles sont et ce qu’elles font. Ils n’ont commis aucun délit et ne menacent pas la société, que je sache! Idem aux articles 7 et 8 pour le respect de la dignité des personnes et de leur vie privée. Et cela alors que tout ce qu’ils disent et ce qu’ils font est publiquement annoncé sur les réseaux sociaux? Ici, les limites du journalisme éthique ont été clairement franchies pour tomber dans la délation et la dénonciation sans que rien ne le justifie.
Source: Tribune de Genève October 05, 2020 18:22 UTC