Il aura fallu dix jours pour que la direction de ce parti d’extrême droite commente de manière officielle la capture du président du Venezuela par les troupes américaines, le 3 janvier, et les menaces de Donald Trump contre le Groenland. A la surprise générale, le duo à la tête du premier parti d’opposition du pays s’est montré très critique envers Donald Trump. «Il a enfreint une promesse électorale fondamentale, à savoir ne pas s’ingérer dans les affaires d’autres Etats. Il doit l’expliquer à ses électeurs», a commenté Alice Weidel, le 13 janvier à Berlin. «Ce sont les Groenlandais et les Danois eux-mêmes qui décideront de leur avenir», ajoutait-il.
Source: Le Temps January 18, 2026 21:47 UTC