Le pays Balte s’est proposé en 2016 à la présidence de l’Union européenne à la place du Royaume-Uni, empêché par le Brexit. Depuis le 1 er juillet et pour les six prochains mois, l’Estonie va porter divers dossiers tels que la cybersécurité, les politiques sociales et la défense. « L’Estonie considère qu’il est important de contribuer à garantir la sécurité, la paix et la stabilité du voisinage de l’Union européenne », a souligné Juri Ratas. Elle aura notamment à animer le débat parfois tendu à propos des travailleurs détachés, sur lesquels la France voudrait durcir le contrôle. (…) Nous devons améliorer la confiance et la sécurité.
Source: La Croix July 02, 2017 15:00 UTC