Ce qu’elles portent évoque tantôt l’opéra, tantôt les maisons de passe : chaussures immenses, robes fendues, vestes de torero, chemises transparentes, bas rouge sang. Leurs peaux diaphanes sont rehaussées de pourpre ou au contraire d’une poudre pâle, comme une pêche blanche. Elles portent des sacs en cuir et des maillots de bain criards, elles ont l’air sévère, elles sont très jeunes, elles sont photographiées dans des mises en scènes qui ressemblent à des tableaux. Rien de ce qu’elles entreprennent devant l’objectif n’évoque la vraie vie. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix March 11, 2026 18:03 UTC