Que trouve-t-on dans ces quelque 800 pages qui fourmillent d'entrées, alternant le majeur et le mineur? Des auteurs, donc, mais également des articles de formats variables consacrés à des œuvres spécifiques. Ajoutons à cela des articles inattendus tels que «Crime» ou bien encore «Machine à écrire». Les auteurs étrangers sont quasi absents, comme l'annonce le sous-titre («Ecritures de soi de langue française») à part deux Vénitiens, ayant écrit leurs Mémoires directement en français: Casanova et le Molière italien, Carlo Goldoni. Ils ont en revanche négligé de façon incompréhensible les quatorze volumes des Carnets de Louis Calaferte, tenus de 1957 à 1994 et chef-d'oeuvre du genre.
Source: Le Figaro October 24, 2017 04:07 UTC