L'architecte japonais Kengo Kuma à Paris, le 5 juillet 2017 / AFP/ArchivesPoint de bâtiments reconnaissables à l'oeil nu, ni de tours chez Kengo Kuma. Ce qu'il compte bien faire à la future gare Saint-Denis Pleyel, projet phare du Grand Paris-Express. Pourtant, Kengo Kuma a découvert sa vocation avec le stade olympique construit en 1964 par son compatriote, Kenzo Tange (vainqueur en 1987 du Pritzker, considéré comme "le Nobel de l'architecture"). La construction s'apparente à un origami, explique-t-il, avec des pliures reliant le sol à la gare. Pourtant, Kengo Kuma est attendu au tournant après avoir hérité du projet initialement dévolu à la star de l'architecte, Zaha Hadid, depuis décédée.
Source: La Croix July 09, 2017 10:41 UTC