Le mardi 6 février marque la 12e « Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines ». À lire aussi Les mutilations génitales féminines, un fléau persistantUne pratique pouvant entraîner la mort et l’infertilitéLes mutilations génitales féminines sont internationalement considérées comme des violations des droits humains des femmes et des filles. Selon l’Organisation mondiale de la santé, ces pratiques sont encore présentes dans trente pays africains, du Moyen-Orient et d’Asie. À lire aussi L’appel du pape François contre les mutilations génitales fémininesAujourd’hui, l’excision a reculé à échelle du globe. Une fille a 30 % de moins de risques de subir des mutilations génitales qu’il y a une trentaine d’années, explique l’Unicef.
Source: La Croix February 06, 2024 06:20 UTC