L’Iran ne perd plus seulement l’accès au monde : il perd ses propres nerfs. Ce qui se joue dans le noir, c’est l’hypothèse d’un crime contre l’humanité et la méthode en donne déjà la forme : le régime ne tire pas seulement, il traque les blessés jusque dans les hôpitaux. La violence change de statut : elle n’est plus un excès policier, elle devient une procédure administrative. Selon le Statut de Rome, une attaque généralisée ou systématique contre une population civile relève du crime contre l’humanité. La vraie question n’est plus « que se passe-t-il ?
Source: L'Humanite January 14, 2026 08:31 UTC