Avec le changement climatique et des étés plus chauds, la période à risque et les zones à surveiller s’étendent. « On observe des incendies dans des zones où cela ne serait jamais arrivé il y a encore dix ans, dans des lieux humides maintenant touchés par la sécheresse », précise Michel Vennetier. L’équipe Irstea reconnaît volontiers que la France a déjà fait de nombreux progrès dans la prévention des incendies et dans leur prise en charge par les pompiers. Il est aujourd’hui devenu celui des urbanistes, des agriculteurs, des architectes, des paysagistes… et de tous les citoyens », conclut Éric Maillé. 47 % des départs de feux ont lieu dans les « interfaces habitat-forêts », c’est-à-dire dans des zones où les logements sont en prise directe avec la forêt.
Source: La Croix July 17, 2017 15:22 UTC