«Ca rejoint ce que les Algériens disent depuis un an: +Tout bouge et rien ne change+». Mais si un an de manifestations hebdomadaires n'ont pas eu raison du «système», le «Hirak» a profondément modifié la donne politique. Un an de contestation du pouvoir en Algérie / AFPUn traumatisme exploité à l'envi sous la présidence Bouteflika pour décourager toute contestation et qui rendait hautement improbable le scénario du 22 février. Les appels à manifester le 22 février se multiplient sur les réseaux sociaux. «Le mouvement va fêter sa 1e année le 22 février et j’ai envie de dire »What’s next?« (»Et maintenant«?
Source: La Croix February 16, 2020 08:37 UTC