Aujourd'hui, le député PS et candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon. Une concurrence qui agace les prétendants déjà déclarés à la primaire de la gauche, dont Benoît Hamon, invité ce vendredi de Parlement Hebdo, en partenariat avec Le Scan. «Quand on entend de la part du premier ministre des appels à la responsabilité en permanence, et qu'on voit par une série d'interviews une envie de pousser du coude le président de la République, non, ce n'est pas sérieux». Mais alors que le processus d'organisation du scrutin a pris du retard, Benoît Hamon attend que la direction du PS communique plus autour de l'évènement. «Ça serait bien qu'on en parle et que le premier secrétaire du PS lance une grande campagne pour dire que c'est le 22 et 29 janvier qu'on vote.
Source: Le Figaro November 25, 2016 14:45 UTC