« La violence ne conduira jamais à la justice et à la paix. » C’est par un appel clair et réitéré à plusieurs reprises – mais toujours sans citer aucun pays belligérant – que le pape Léon XIV a conclu sa prière de l’Angélus ce 15 mars, troisième dimanche du Carême. « J’appelle à un cessez-le-feu, pour ouvrir des chemins de dialogue », a-t-il insisté, deux semaines après les frappes israélo-américaines en Iran et le nouvel embrasement des tensions au Proche et Moyen-Orient. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 15, 2026 19:17 UTC