Quarante jours de bombardements israélo-américains, de destructions en tous genres, d’incendies et de fumées noires partout dans le golfe Persique, de fracas et de vies détruites… pour en arriver à un terrible constat d’échec. Le régime sanguinaire de Téhéran est toujours en place, prêt à réprimer sans pitié une population livrée à elle-même, et qui va souffrir durant des années de l’ampleur des destructions infligées aux infrastructures civiles. Et des Gardiens de la révolution qui posent leurs conditions pour la réouverture totale du détroit d’Ormuz… Quid de l’état de l’arsenal balistique à disposition de Téhéran et de celui de son programme nucléaire ? Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix April 09, 2026 14:12 UTC