Dans ses carnets intimes, annexés à la nouvelle procédure Grégory, Maurice Simon, ancien président de la chambre de l'instruction (à l'époque «chambre d'accusation») de Dijon, n'épargne pas son collègue Jean-Michel Lambert. Les gendarmes, qui ont produit de leur côté un gigantesque travail de synthèse, ne les ont pas utilisés. Le juge Lambert, retrouvé mort mardi soir à son domicile du Mans, n'est pas au centre des préoccupations de son successeur dans le dossier Grégory. Dès le mois d'avril 1988, Maurice Simon écrit: «La thèse Laroche à laquelle j'ai toujours cru». Ils fustigent encore une «absence totale de rigueur que la complexité prétendue de l'affaire ne suffit pas à expliquer».
Source: Le Figaro July 12, 2017 10:30 UTC