Il suffit d’un nom pour comprendre l’héritage politique encombrant de Giorgia Meloni. L’élue ayant récolté le plus de suffrages à Rome lundi lors du premier tour des élections municipales est issue des rangs de son parti, Fratelli d’Italia. Dans une interview accordée au journal deux jours plus tard, elle balaie d’un revers de main les questions sur le fascisme et sur son grand-père. La conseillère communale, reconduite pour un deuxième mandat, est convaincue de ne pas avoir été élue grâce à son patronyme. Comme sa présidente, elle veut s’émanciper d’une histoire lointaine.
Source: Le Temps October 06, 2021 16:52 UTC