»« On ne travaille plus pour vivre, mais pour survivre »En terrain familier, deux jeunes cheminots se joignent au rassemblement. Il y a trop d’inégalités : les riches sont de plus en plus riches et nous, on est délaissés. Une dame toute petite, toute frêle, la soixantaine, les traits abîmés par la vie, observe la scène avec effarement. On n’arrive pas à la fin du mois, on ne vit plus, on ne s’achète plus de vêtements. Maintenant, c’est toute la France qui expérimente ce que vivent depuis toujours les familles immigrées de banlieue », expose-t-il.
Source: L'Humanite December 09, 2018 19:18 UTC