Y a-t-il un autre exemple, dans l’histoire récente, d’un territoire totalement interdit d’accès à la presse étrangère durant des mois et des mois ? C’est bien ce qui se passe à Gaza, coupé du monde depuis l’attaque terroriste sans précédent du Hamas du 7 octobre 2023 sur le territoire israélien et le déluge de feu qui s’est abattu à partir du lendemain sur la population palestinienne. Malgré les appels répétés de la presse étrangère, qui a déposé une requête en ce sens auprès de la Cour suprême à Jérusalem, le gouvernement de Benyamin Netanyahou refuse obstinément d’ouvrir la bande aux regards extérieurs. Pire, il a décidé d’en bannir nombre d’organisations humanitaires, qui font aussi office de témoin. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 19, 2026 16:11 UTC