L’objectif de Galileo, lancé fin 2016, était de venir « challenger » la position ultra dominante du réseau GPS, d’origine militaire, mis au point par les Américains qui l’ont rendu opérationnel en 1995. Les Russes ont suivi un an plus tard avec Glonass, les Chinois sont entrés dans la partie ensuite avec Beidou. Ultra-précisionGalileo ne peut donc que profiter de cette dynamique, d’autant que les appareils compatibles sont de plus en plus nombreux (un site dédié les recense). Dans ces conditions, nous sommes sans doute un grand nombre à y avoir recours au quotidien, sans le savoir. Dans les trois ans, près de trois milliards de terminaux mobile dans le monde devraient utiliser Galileo.
Source: Les Echos April 29, 2019 08:15 UTC