C'est pour cela que nous demandons aux autorités de faire une enquête", a expliqué à Reuters une porte-parole de DCNS. "La concurrence est de plus en plus dure et toutes les pratiques peuvent aussi avoir lieu dans ce contexte-là", a-t-elle ajouté. L'Australie a annoncé fin avril démarrer des négociations exclusives avec DCNS pour la construction et la maintenance en Australie de 12 sous-marins, pour un montant total 50 milliards de dollars australiens (34 milliards d'euros). Le français a été préféré à l'allemand Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) et à un consortium japonais formé par l'Etat, Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Heavy Industries. Thales, actionnaire de DCNS à hauteur de 35%, n'a pas non plus souhaité s'exprimer.
Source: Les Echos August 24, 2016 09:11 UTC