Professionnelle de la location touristique, Ulrikke Andersen croit en la possibilité d’une guerre. « J’ai le sentiment que cela pourrait arriver, et on se met à imaginer ce que l’on ferait. Le domicile de Ulrikke Andersen, professionnelle de la location touristique, le 16 janvier 2026 à Nuuk, au GroenlandAlessandro RAMPAZZO / AFPUlrikke envisage deux « exit plans ». Des habitants dans une rue de Nuuk, au Groenland, le 16 janvier 2026 Alessandro RAMPAZZO / AFP« Dans la culture inuite, survivre est la priorité absolue. Ça peut être tentant de partir, mais nous sommes si peu nombreux que nous avons besoin les uns des autres ».
Source: La Croix January 17, 2026 20:20 UTC