La majorité des patients éviterait donc les nausées, perte de cheveux et autres maux provoqués par la très toxique chimiothérapie. Mais une étude internationale conduite auprès de 10'000 femmes a conclu que le niveau justifiant le recours à la chimiothérapie pouvait être relevé sans risque. Jusqu'à présent, la chimiothérapie était conseillée au-dessus de 25. L'étude a montré que pour ces femmes-là, après neuf ans de suivi, la chimiothérapie n'apportait rien. Il se prend par voie intraveineuse, toutes les trois semaines, et est devenu le best-seller du laboratoire, notamment contre les mélanomes et les cancers du poumon.
Source: Tribune de Genève June 04, 2018 02:37 UTC