Les députés ont approuvé mercredi 4 février la création d’un « droit à l’aide à mourir » lors d’un nouvel examen en commission à l’Assemblée nationale, où cette réforme sociétale majeure fait son retour en deuxième lecture, après son rejet par les sénateurs la semaine dernière. Qualifié de « rédactionnel » par la corapporteure Brigitte Liso (Renaissance) cet amendement « vise à tirer les conséquences de l’introduction du droit à l’aide à mourir lors de la première lecture », a-t-elle expliqué. La question sémantique au cœur des débatsL’article prévoit également que « les personnes qui concourent à l’exercice du droit à l’aide à mourir » dans les conditions prévues par la loi ne sont « pas pénalement responsables ». Les débats ont, comme en première lecture, à nouveau tourné autour de la question sémantique. À lire aussi Aide à mourir : après le rejet du Sénat, retour à la case départ« L’expression aide à mourir est par nature euphémisante.
Source: La Croix February 04, 2026 15:57 UTC