« Donner délibérément la mort ne saurait constituer un progrès humain. » Trois jours après le vote solennel de l’Assemblée nationale en seconde lecture adoptant les deux propositions de loi sur la fin de vie, les évêques de France ont exprimé, dans un communiqué publié vendredi 27 février, « une nouvelle fois et avec gravité » leur « profonde opposition à l’adoption d’un dispositif légalisant l’euthanasie et le suicide assisté ». Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 27, 2026 17:30 UTC