Inévitable sera pour les malades en fin de vie de choisir « l’aide à mourir » puisqu’on n’aura pu leur proposer les soins palliatifs, faute de moyens financiers et humains. » Christian Pollet« Il faudrait absolument séparer ce qui concerne les soins palliatifs et ce qui concerne l’aide à mourir. Sinon, certains parlementaires se croiront obligés d’approuver l’aide à mourir pour pouvoir approuver aussi le développement des soins palliatifs. Rejeter l’aide active à mourir, ce n’est pas être « intégriste » comme le dit une des commentatrices en donnant son cas particulier comme modèle à suivre. Comment peut-on nommer une loi « loi de Fraternité » ?
Source: La Croix March 13, 2024 17:38 UTC