En juin dernier, le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) a annoncé avoir suspendu partiellement ses opérations d'aide au Yémen . En cause : le détournement des denrées alimentaires par des troupes rebelles Houthies. Cette décision a été prise « en dernier recours après de longues négociations sur un accord visant à introduire des contrôles », justifie le PAM dans un communiqué. Sans oublier, le risque de « hacking » par les troupes rebelles. Peut-on vraiment parler de consentement quand « une personne affamée » échange ses données contre de la nourriture ?
Source: Les Echos July 15, 2019 07:07 UTC