S’il puise ses inspirations du Mali aux Caraïbes, impossible pour le sextuor de choisir entre l’air malien et la douceur angevine. Héritage mêlé des accords nerveux des Touaregs de Tinariwen et du rock progressif de Robert Wyatt. On retrouve dans la suavité des textes et de la voix feutrée du chanteur une poésie jazzy à la Nougaro, rythmée par d’insolites instruments (harmonium indien, orgue de Barbarie…) et des chœurs féminins semblant émaner des profondeurs terrestres. Ainsi les villes défilent sous les semelles usées de ces troubadours qui arpentent le monde au gré des amis rencontrés sur la route. Un riche voyage musical, électrique et éclectique, à l’image de la scène Zebrock où Lo’Jo se produira, qui enchantera le public de la Fête.
Source: L'Humanite July 20, 2017 07:30 UTC