Si l’on ne peut et l’on ne doit pas cantonner Picasso dans l’érotisme, difficile cependant de ne pas déceler chez lui – et quelle que soit la période, à part peut-être au moment du cubisme – cette célébration de l’amour, de l’étreinte, de la caresse, du baiser. « Le sexe chez Picasso n’est jamais triste, même dans ces ultimes toiles...
Source: L'Humanite October 23, 2017 18:08 UTC