« Dieu merci, les militaires français étaient là. Je veux être français ! Du jour au lendemain, la violence est devenue extrême et nous ne pouvions plus sortir de chez nous, ceux qui s'y sont risqués ont été blessés », raconte Hans. « Pour éviter d'éventuels tirs, nous rampions pour nous déplacer », raconte Hans. Il a fallu rejoindre l'ambassade de France à pied », raconte Hans.
Source: Les Echos May 04, 2023 06:00 UTC