Pas mal pour un joueur qui n'est même pas avant-centre de métier... "On n'a pas de Hrubesch. On va devoir s'adapter, avec d'autres armes", avait en effet déclaré avant le tournoi le sélectionneur allemand Stefan Kuntz. Paradoxalement, c'est peut-être contre l'Italie que le talent de Dani Ceballos a été le plus éclatant. Avant la finale d'Udine, Ceballos en est à deux buts, deux passes décisives et des centaines de kilomètres parcourus par les milieux de terrains adverses pour tenter en vain de l'attraper. Ca doit être mon année, je veux jouer 40 matchs et me sentir important", a-t-il dit sur la Cadena Ser.
Source: Les Echos June 30, 2019 05:03 UTC