2020 à 18h46Ce devait être la nouvelle mission du Livret de développement durable (LDDS) : devenir un produit d'épargne et de financement « solidaire ». Tout un tissu d'entreprises est pénalisé », explique Frédéric Tiberghien, responsable de Finansol, une association qui promeut les financements solidaires. Mais, si le volet «dons» est clarifié, il manque toujours l'essentiel : la publication du décret portant sur la part des fonds du LDDS que les banques doivent réserver aux projets solidaires. Selon elles, les banques ont freiné des quatre fers, craignant que la dimension « solidaire » du LDDS n'attire trop d'épargnants et n'augmente encore la collecte. Rémunéré à 0,5% depuis le 1er février, ce livret est de plus en plus un fardeau pour les banques sur fond de taux faibles.
Source: Les Echos February 12, 2020 17:03 UTC