En septembre 2020, la population genevoise a pris l’engagement de rémunérer les travailleurs du canton suffisamment pour pouvoir assurer leurs besoins vitaux, en votant en faveur du salaire minimum. Ce dimanche, elle a décidé d’y faire une entaille pour les jobs d’été, inquiète à l’idée de les voir disparaître. Il remettra au goût du jour, assurent-ils, ces emplois non qualifiés et soulagera les entreprises qui souhaitent ouvrir des postes. Le discours de ces dernières occulte toutefois une réalité: les jobs d’été ont peut-être diminué – dans une proportion qui n’a pas pu être établie, aucun chiffre officiel n’existant pour l’instant – mais ils n’ont pas disparu. Lors de l’introduction du salaire minimum, plus d’un cinquième des moins de 25 ans qui y étaient éligibles touchaient moins.
Source: Le Temps March 09, 2026 15:02 UTC