Parmi elles, les Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), la psychologie et le droit, mais aussi de la médecine. Sur les 26 000 candidats qui n’avaient pas eu leur premier choix, une solution avait été trouvée pour 9 000 d’entre eux. Le 26 juin, à la suite de la seconde vague de réponses, le nombre de filières saturées était ainsi descendu à 115. Ce procédé est vivement critiqué par l’ensemble des acteurs éducatifs et les étudiants, et la ministre de l’Enseignement supérieur a promis d’éliminer pour la rentrée 2018. Si tous semblent tous à d’accord sur la nécessité de réformer le système, leurs avis divergent fortement sur ses modalités.
Source: La Croix July 15, 2017 10:41 UTC