Pour Marie*, journaliste aux Échos, la grève votée par la rédaction, jeudi 15 janvier, est non seulement un mouvement pour les salaires, mais aussi « pour le respect du travail ». « Dans l’immédiat, la rédaction fait grève au nom de tous les salariés du groupe pour répondre à la proposition humiliante de la direction sur les salaires », expliquent les élus de la rédaction, propriété de Bernard Arnault, à la tête du géant du luxe LVMH. « Aux Échos tout augmente – le prix de l’abonnement, le nombre d’abonnés et la quantité de travail – sauf les salaires », font-ils aussi valoir. De fait, au-delà des salaires, les élus mettent en avant les dernières évolutions du journal qui ont été faites « sur la surmobilisation des salariés ». »« On en a assez d’entendre qu’on nous rend service en nous donnant un job », abonde Julie*, journaliste de la rédaction.
Source: L'Humanite January 16, 2026 21:32 UTC