Au deuxième panneau, à gauche, se dressent au milieu des arbres les vestiges de la digue retenant l’un des étangs façonnés par les templiers. En revenant à la route, on voit onduler d’autres restes des remparts de terre qui protégeaient la commanderie. Sur deux hectares émergent moults morceaux de briques et de tuiles sous les feuilles et les bois morts. En revenant sur ses pas, on découvre sur le dernier panneau, la photo d’un pilori en pierre. Ils ont certes été largement rebâtis au XVIe siècle par les hospitaliers de Saint Jean auxquels ont été confiés les biens des *templiers après leur arrestation, mais ils ont livré beaucoup d’objets médiévaux.
Source: La Croix July 11, 2017 08:47 UTC