Le président Macron saluant les troupes françaises dans la région du Sahel à Gao, au nord du Mali, le 19 mai 2017. Au programme, la Force conjointe du G5, la future brigade d’intervention régionale engagée dans la lutte contre le terrorisme islamiste dans le Sahel. Craindre l’enlisementLa force doit être opérationnelle en octobre et elle sera engagée dans la zone frontalière entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso : le delta où les groupes djihadistes multiplient les attaques ces derniers mois. Cependant, le projet défendu par l’Élysée est sous-dimensionné à la réalité et à la complexité du terrain. Or, avec le départ des Tchadiens, le G5 perdrait les soldats africains les plus efficaces de sa coalition.
Source: La Croix July 02, 2017 04:52 UTC