C'est donc potentiellement les 130.000 salariés en poste en France pendant le plan NExT du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2008 qui pourraient avoir intérêt à agir. La base de réparation retenue allant de 10.000 jusqu'à 45.000 euros, c'est à 2 milliards d'euros minimum de demande de réparations potentielles auxquels est exposé Orange. Même si du côté des parties civiles qui avaient déposé des demandes de réparation on cherche à minimiser la menace : « c'est hypothétique. C'est en reconnaissant l'intérêt à agir de ces nouvelles victimes que le tribunal a ouvert la porte à d'autres réparations. Mais plus que pour Orange, l'interprétation extensive du droit à réparation pourrait constituer un vrai risque pour les entreprises dans le futur .
Source: Les Echos December 25, 2019 17:26 UTC