Faire ses lacets, enfiler un pull, faire du vélo, écrire… Pour les enfants atteints de dyspraxie, le moindre geste du quotidien peut devenir une montagne. Mais alors que 5% des écoliers seraient concernés, ce handicap invisible peine à être repéré. Pis, leur maladresse est souvent perçue comme de la fainéantise ou de la mauvaise volonté. Comment la diagnostiquer et améliorer la prise en charge de ces enfants, trop souvent laissés-pour-compte? «Au niveau du diagnostic et de l’entrée dans le parcours de soins, c’est le grand bazar, constate le Dr Caroline
Source: Le Figaro December 12, 2019 17:35 UTC