«Il n’appartient pas à la partie plaignante de commenter les enjeux de détention préventive», a précisé, au terme de l’audience du jour, Me Romain Jordan, avocat de plusieurs familles de victimes, dans un communiqué. «La préoccupation principale des familles reste le risque de disparition de preuves ou d’influence néfaste sur les témoignages à recueillir, aussi bien auprès des prévenus et que des autorités ayant reconnu des manquements. Il appartient au Ministère public de mener sans tarder les investigations nécessaires afin d’y pallier».
Source: La Liberte January 09, 2026 18:45 UTC